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  • Premier article le 27/02/2015
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  • Alren Alren 23 juin 13:36

    Parler de droite politique sans mentionner l’économie alors que la guerre civile froide qui se déroule actuellement a pour objet essentiel l’appropriation excessive par les parasites sociaux du fruit de l’activité des producteurs de richesses, biens et services, n’est pas sérieux.

    Ne parlons pas de cette monstruosité que les réacs sont « avant-gardistes » par qu’ils veulent un ordre hiérarchisé ! Il s’agit d’un ordre social bien entendu où chacun doit « rester à sa place » par la répression s’il le faut, s’il se révolte, dans la hiérarchie « naturelle » déterminée par sa naissance !

    Qui peut accepter aujourd’hui que ce concept fasciste soit moral au sens kantien du terme ? En tout cas il est contraire aux Droits de l’Homme et du Citoyen !

    Alors après ça que le tripartisme ne soit dans l’esprit de l’auteur que le fait de trois idéologies de droite, rien que de droite que sont le légitimisme, l’orléanisme et le bonapartisme est comme secondaire d’inanité intellectuelle.


  • Alren Alren 23 juin 13:22

    @Lengage

    « Les scientifiques comme les intellectuels au sens large sont les valets de l’oligarchie. Ils lui servent de caution morale et anesthésie la contestation intellectuelle du peuple contre ce qu’il perçoit contre des membres issus de sa classe. »

    Ceci est complètement faux ! Le nombre de scientifiques et d’intellectuels qui sont les soutiens ostensibles ou discrets de la FI démontre le contraire !

    À moins que vous pensiez que la FI a pour objet « d’anesthésier la contestation intellectuelle du peuple ». Mais alors là il faut vous documenter par exemple en achetant le livre L’Avenir en commun en librairie pour 3 € !!!

    Villani s’est déguisé en artiste montmartrois des années vingt (du XXe siècle) pour faire sa publicité auprès du grand public et joindre à la flatteuse notoriété publique (sympa quand on va dans un restaurant) à l’argent qui est toujours lié dans notre société corrompue à la célébrité la plus tapageuse.
    Il rejoint sur ce point un Michel Cymes, un Hubert Reeves et même un Michel Onfray.
    Rien de nouveau sous le soleil. Ils avaient été précédés par le brave Jean Rostand et même avant lui un Einstein ou un Pasteur qui tous deux se sont attribués des résultats trouvés par d’autres.

    L’originalité de l’individu Villani est qu’il se soit fait élire député sur une liste d’ultra-droite économique.


  • Alren Alren 23 juin 12:51

    @Philippe Huysmans

    « Les terroristes sont par essence des activistes dotés de fortes convictions idéologiques qui les poussent à l’action. »

    Bien entendu ! Et l’action sera d’autant plus efficace qu’elle pourra être répétée. Pour cela comme le disait Bigeard, il faut « durer », donc survivre.
    C’est pourquoi le suicide kamikaze avec l’absence de matériel ou du matériel bricolé n’est pas du fait de terroristes authentiques.

    Le terroriste moderne utilise la technique de son temps (télécommande) pour obtenir des explosions à distance avec des explosifs puissants, comme l’exemple que vous citez de Begin qui réussit à tuer 91 soldats britanniques en obtenant l’écoulement de l’hôtel où ils étaient logés.
    Cet attentat eut le résultat escompté : il détermina secrètement le gouvernement britannique à quitter la Palestine le plus vite possible.

    Alors que les suicides kamikazes n’ont aucun effet politique ou social là où ils sont commis en Occident sinon de donner prétexte à l’ultra-capitalisme de rogner les libertés individuelles pour renforcer son emprise totalitaire.


  • Alren Alren 23 juin 12:28

    @diogène

    Vous auriez dû développer car votre propos est ambigu. Pensez-vous que ce qu’on appelle par antiphrase le « néolibéralisme » ne soit pas totalitaire ?

    Entendons-nous sur le sens de totalitaire : il signifie que la totalité du champ de pensée est monopolisé par la doctrine dominante.

    Et si l’on cite le communisme (le marxisme en réalité) comme exemple typique de totalitarisme intellectuel et social, il ne faudrait pas oublier l’exemple encore meilleur du catholicisme, du moins quand il était assisté par le pouvoir politique dans l’Ancien Régime pour terroriser les incroyants et surtout l’exemple de l’islam ou du judaïsme qui prétendent tous deux, encore aujourd’hui (!), pour le croyant le plus soumis, déterminer non seulement sa vie sociale et celle de la société tout entière mais également sa vie privée, sa vie intime même.

    Avec cette définition de totalitaire et de totalitarisme, il est incontestable que pour se maintenir, le capitalisme qui a évolué, du fait de la baisse tendancielle du taux de profit, vers le resserrement inéluctable de ceux qui en profitent et un élargissement tout aussi inéluctable de ceux qui en pâtissent (le phénomène sera accentué avec l’ère Macron au grand dam des catégories qui se croyaient privilégiées par lui), doit empêcher toute contestation de son aberration économique et sociale.

    Et c’est pourquoi, malgré une âpreté toujours plus grande pour le profit, l’ultra-capitalisme financiarisé actuel consent à des pertes importantes sur les moyens d’informations privés après s’être emparé des moyens d’informations publics, radios et télés dont la vassalité devrait faire honte à tout citoyen français.

    Ce qu’il n’avait pas prévu et essaie de combattre de plus en plus ouvertement en rognant sur les libertés fondamentales, c’est la possibilité pour ses opposants de démontrer sa nocivité sur Internet.

    Ainsi sans la « toile », Mélenchon aurait réalisé un score beaucoup plus faible.

    C’était bien entendu le seul candidat que les tenants de l’ultra-capitalisme ne voulaient pas voir au second tour de la présidentielle. Ils ont réussi mais de justesse et n’ont pu empêcher ce qui est dramatique pour eux, que les députés FI dorme un groupe autonome. (L’hebdomadaire Marianne avait rêvé qu’il faudrait l’appoint des communistes pour avoir quinze députés. Caramba ! C’est raté !)

    La priorité est donc désormais de museler la contestation intellectuelle de l’ultra-capitalisme sur Internet. Mais la technique joue contre cette priorité en la circonstance. Car le réseau est indispensable à la mondialisation et malgré leur inertie et leur aveuglement, une censure trop voyante risquerait d’entraîner une prise de conscience chez les citoyens les plus moutonniers.

    L’ultra-capitalisme ne peut que perdre sa guerre de survie tout comme le nazisme ne pouvait que perdre la guerre car ennemi de trop de gens. La question est : quand cela aura-t-il lieu ?

    Quels dégâts sociaux et environnementaux aura-t-il pu causer avant son remplacement par une société authentiquement libérale, solidaire et respectueuse de son écosystème ?


  • Alren Alren 23 juin 11:39

    C’est une idée reçue de penser que les grandes entreprises sont dirigées par des individus d’intelligence très supérieure.

    Les "capitaines d’industrie" dont parle l’auteur de l’article sont comme les « self-made-men » US, une légende pour faire croire au dynamisme social du capitalisme.

    En réalité, comme l’ont amplement démontré M. et Mme Pinson-Charlot, les dirigeants sont recrutés dans une caste rigoureusement étanche où ce sont les fils à papa qui sont désignés pour diriger au profit des rentiers-propriétaires, ceux-ci auto-nommés actionnaires alors qu’ils ne font rien ou investisseurs quand ils spéculent sur le démantèlement de l’entreprise qu’ils ont rachetée avec un effet de levier c’est-à-dire sans en avoir les moyens financiers.

    Ce n’est pas important que ces chefs d’entreprise apparents soient à la limite incompétents, d’intelligence ordinaire comme leurs parents.

    Car le vrai travail est fait par des cadres salariés.

    Les plus efficaces, les plus intelligents en réalité ne viennent pas des écoles de commerce ou de droit, écoles où l’on apprend surtout à duper les clients et les concurrents mais ont fait des études scientifiques sans rapport direct avec la gestion. Le plus extraordinaire est que certain(e)s ont fait, par goût, des études littéraires ou artistiques !

    Le fait que les chefs d’entreprises ne soient que des gens d’intelligence moyenne mais que finalement cela a peu d’importance s’ils ne croient pas être des génies ce qui pourrait alors par des décisions hasardeuses et irréfléchies entraver la bonne marche de leurs entreprises, est particulièrement net pour celles dirigées par les descendants des fondateurs.

    Croit-on que le les qualités des avions Bloch-Dassault des hélices de 1914 au Rafale en passant par le Mirage III soient dues au génie des Dassault ? Croit-on que ce sont les Michelin qui ont fait la qualité légendaire de leurs pneus et ont inventé le pneu à carcasse radiale si révolutionnaire pour la sécurité des automobilistes ?

    Et même sur le plan strictement commercial, les PDG sans leurs « staffs » tous comme les généraux sans leurs états-majors, n’auraient pas les moyens intellectuels d’assurer le succès de leurs entreprise. Carlos Goshn est l’exemple type de cette tendance regrettable de l’être humain de distinguer un individu comme responsable de l’action d’un groupe immense et de lui attribuer sa réussite ... et un salaire disproportionné à son mérité réel !!!

    La conclusion de tout cela est que le génie souffle où il veut et que les esprits les plus brillants ne sont pas attirés par la gestion au quotidien d’entreprise, travail forcément répétitif et donc forcément ennuyeux pour eux, mais par les activités qui mettent en permanence au défit leurs facultés et leur permettent ainsi d’être créatifs. La recherche pure leur convient mieux, surtout dans les domaines où la théorie est primordiale.

    L’Université est obligatoirement faite, comme l’école, le collège, le lycée avant elle pour le grand nombre. Son niveau ne peut pas être celui de ces esprits brillants, hors normes. Ni elle ni les institutions privées.

    Par ailleurs, on sait que les étudiants réussissent d’autant mieux qu’ils ont une haute idée d’eux-mêmes et que particulièrement chez les garçons, la tendance moderne est de se surestimer. C’est pourquoi il y a tant de déconvenues.



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